
WORLD-ENDURANCE.COM | 05.07.12 | 11:27 • Mis à jour le 08.07.12 | 11:49
Pour la 4e fois consécutive, Soheil prendra part ce week-end au Mans Classic, la plus prestigieuse course de voitures historiques de compétition.
Près de 300 voitures ayant toutes brillé au Mans en leur temps, de 1923 à 1979, réparties en 6 plateaux d’époque (50 concurrents par plateau), une centaine d’exposants de produits d’exception dédiés à la compétition de collection (du fabricant de sellerie en cuir au peintre de tableau de sport automobile), des dizaines de clubs (Jaguar, Porsche, Mini, ...) qui paraderont, tels sont les ingrédients de ce rendez-vous unique côté paddocks et côté animations.
Loin de n’être qu’un show, c’est aussi et surtout en piste, qui plus est sur le tracé des 24 Heures du Mans (13,6 km.), que le spectacle sera omniprésent. Car les heureux (et riches !) propriétaires de ces modèles millésimés sont loin d’être des novices.
Le Mans Classic constituent pour eux le plus important rendez-vous de l’année, après avoir disputé plusieurs épreuves d’entraînement (Championnat Classic Endurance Racing) et autres rallyes historiques (Tour Auto, Tour de Corse historique).
Pour Soheil, qui fera à nouveau équipe avec « Mister John of B », l’édition 2012 verra l’Aixois au volant de deux Ferrari, dans les plateaux d’époque les plus récents (années 60 et 70). Une Daytona 365 GTB4 de 1972 et une 512 BB LM de 1979. Des montures qu’il connaît bien pour les avoir pilotées au Mans Classic 2010)
« Autant la Daytona, propulsée par un moteur 4,4 L. V12 de 450 CV, est une auto pointue à piloter car le châssis et le freinage n’ont pas les qualités du moteur, très puissant, autant la BBLM, dotée d’un moteur 5 L. 12 cylindres à plat de 480 CV, est une voiture de compétition très bien équilibrée, efficace et emblématique de la période « BB » (Berlinetta Boxer, moteur 12 cylindres à plat). A l’époque, Ferrari privilégiait les moteurs à plat même en F1. Je m’étais régalé à son volant il y a deux ans et nous avions terminé 5e du Plateau 6 derrière des protos... et 1ère des GT.» commentait Soheil.
Le Savoyard compte bien profiter cette année encore de ce retour « aux sources du Mans » au volant de deux autos qui font partie de l’histoire des « 24 Heures ». Début du voyage dans le temps vendredi 6 juillet dans l’après-midi et une partie de la nuit !
Sassan AYARI
www.ayari.com
» Voir
Le Mans...
» Voir
Le Mans...
» Voir
Le Mans...
» Voir
Le Mans...
» Voir
Le Mans...
» Voir
Le Mans...
» Voir
Le Mans...